Jean Dugoulon Sommaire Biographie | Références | Bibliographie | Sources | Liens externes | Menu de navigationmodifiermodifier le codelire en lignelire en lignelire en lignelire en lignelire en lignelire en lignelire en lignelire en ligne
Sculpteur français du XVIIe siècleDécès en 1687
Académie de Saint-Lucfontaine du Point du JourParterre d’EauParc de Versailleschâteau de Saint-Germain-en-Layepetit parc de Versaillesla Colonnade
| Décès | 1687 |
|---|---|
| Activité | Sculpteur |
Jean Dugoulon, ou Desgoulon ou Degoulon[1], mort en 1687[2], est un sculpteur parisien de la seconde moitié du XVIIe siècle.
Sommaire
1 Biographie
2 Références
3 Bibliographie
4 Sources
5 Liens externes
Biographie |
Dugoulon faisait partie de l’Académie de Saint-Luc, dont il avait été nommé membre 20 mai 1671[3]. En 1677-1678, il se trouvait à Angoulême, où il résida environ deux ans[3]. Le 24 mai 1679, il passa un marché dans cette ville par lequel il s’engagea à sculpter, moyennant 400 livres, un retable en pierre destiné à l’autel des Trois-Maries, dans la cathédrale, travail dans lequel il fut aidé par le sculpteur de Limoges, François Claude, qui se chargea d’exécuter la partie décorative de ce monument[3]. De retour à Paris en 1684, il exécuta pour Versailles pour Versailles, huit chapiteaux et un vase de marbre orné de têtes de béliers, placé près de la fontaine du Point du Jour dans le Parterre d’Eau du Parc de Versailles[3],[4].
Vers la même époque, Jean Dugoulon travailla au château de Saint-Germain-en-Laye et sculpta un groupe d’enfants pour le petit parc de Versailles ; il fut occupé aussi à la Colonnade[3]. Contrairement à l’indication donnée dans l’Inventaire des richesses d’art de la France, il n’est pas l’auteur des stalles de Notre-Dame de Paris, mais encore son homonyme Jules, puisque ces stalles furent exécutées à partir de 1699 et que Jean mourut en 1687, comme le prouve la mention suivante tirée des comptes des bâtiments du roi à la date du 24 août 1687 : « A Raon, sculpteur, à compte d’un modèle commencé par feu de Goullon pour un terme de marbre représentant Bacchus »[3].
Références |
Société de l’histoire de l’art français, Archives de l’art français, t. VII, Paris, De Nobele, 1891, 418 p. (lire en ligne), p. 5.
Entre le 21 juillet et le 24 aout 1687, selon les Archives de l’art français, op. cit.
Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l’école française sous le règne de Louis XIV, Paris, Honoré Champion, 1906, 504 p. (lire en ligne), p. 169-70.
Il est attribué faussement par Eudore Soulié à son homonyme Jules Dugoulon.
Bibliographie |
Émile Biais, « Les Artistes angoumoisins », Réunion des sociétés des beaux-arts des départements, 1890, p. 723.
Paul de Fleury, Documents inédits pour servir à l’histoire des arts en Angoumois, Paris, F. Goumard, 1882, 23-5 p. (lire en ligne), p. 23-5.
Jules Guiffrey, Comptes des bâtiments du roi sous le régne de Louis XIV, t. II, Paris, Imprimerie nationale, 1887(lire en ligne), p. 440, 516, 624, 803, 991, 1176, 1183.
Paul Lacroix, Revue universelle des arts, t. xiii, Paris, 1861, p. 329.
Piganiol de La Force, Nouvelle Description des châteaux et parcs de Versailles et de Marly, t. II, Paris, veuve Delaulne, 1730, 8 vol. in-12, pl. (lire en ligne), p. 10.
Société de l’histoire de l’art français, Archives de l’art français, t. VII, Paris, De Nobele, 1891, 418 p. (lire en ligne), p. 5.
Eudore Soulié, Notice du Musée impérial de Versailles, Paris, 1861(lire en ligne), partie 3, p. 501.
Sources |
Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l’école française sous le règne de Louis XIV, Paris, Honoré Champion, 1906, 504 p. (lire en ligne), p. 169-70.
Liens externes |
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