Maison du Petit Renard et du Chêne Historique | Architecture | Références | Menu de navigationmodifiermodifier le codem
Bâtiment sur la Grand-Place de BruxellesPatrimoine du XVIIe siècleArchitecture baroque en BelgiqueDomonymie à Bruxelles
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et du Chêne
| Type | Maison |
|---|---|
| Destination actuelle | Restaurant |
| Style | Architecture baroque |
| Construction | 1696 |
| Statut patrimonial |
| Pays | |
|---|---|
| Région | |
| Commune | Bruxelles-ville |
| Adresse | Grand-Place |
| Coordonnées | 50° 50′ 50″ N, 4° 21′ 08″ E |
|---|
La « Maison du Petit Renard et du Chêne » est une maison double de style baroque située aux numéros 36 et 37 de la Grand-Place de Bruxelles en Belgique, entre la « Maison de Sainte-Barbe » et la « Maison du Paon », au nord de la place.
L'édifice est constitué de deux maisons groupées sous un même toit : « Le Petit Renard » ('t Voske en néerlandais) et « Le Chêne » (Den Eyck).
Historique |
Ces deux maisons furent reconstruites en 1696, comme l'atteste le millésime porté par l'entablement qui couronne la façade, après la destruction des maisons de la Grand-Place lors du bombardement de la ville par les troupes françaises commandées par le maréchal de Villeroy en août 1695.
Au XVIIIe siècle, ces maisons portaient le nom de « Samaritaen » (Le Petit Renard) et « Den Eyck » (Le Chêne)[1].
Elles firent l'objet d'une restauration en 1884-1886 par l'architecte de la ville de Bruxelles, Victor Jamaer[2].
À l'heure actuelle, le rez-de-chaussée abrite un restaurant et un salon de dégustation.
Architecture |
La « Maison du Petit Renard et du Chêne » possède la seule façade peinte en blanc de la Grand-Place de Bruxelles, avec sa voisine la « Maison du Paon ».
Cette façade de quatre travées (ou plus exactement de deux fois deux travées), rehaussée de dorures, possède un rez-de-chaussée, un entresol et deux étages, séparés les uns des autres par des cordons moulurés alignés sur ceux de la « Maison du Paon » et de la « Maison de Sainte-Barbe ».
Le premier et le deuxième étage sont percés de fenêtres à meneaux de bois dont les allèges sont ornées de balustres torses rehaussées de dorures.
La façade est couronnée par un entablement dont l'architrave affiche l'année de reconstruction de l'édifice : « ANNO 1696 ».
Contrairement à la plupart des maisons de la Grand-Place, cette façade ne se termine pas par un pignon mais par deux lucarnes ornées latéralement de pilastres à chapiteaux ioniques et de volutes et surmontées chacune d'un entablement portant un fronton courbe portant une boule dorée.
Références |
Albert Mehauden et Michel Vanwelkenhuyzen, La ville de Bruxelles. Ses habitants, leurs métiers et leurs adresses vers 1767, Bruxelles, 1998
Le Patrimoine monumental de la Belgique, Volume 1B, Bruxelles, Pentagone E-M, Pierre Mardaga éditeur, 1993, p.156
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