Droits LGBT en Haïti Sommaire Statut légal | Sida/VIH | Société et culture | Notes | Liens externes | Menu de navigation« Haïti : le Sénat vote une loi instaurant une homophobie d'État »« Opportunistic Infections and Kaposi's Sarcoma among Haitians in the United States »« Country Profile - Haiti | The Age Of Aids »Premier congrès national contre l'homophobie en Haïtilire en ligne« Facsdis: Presentation Facsdis »lire en ligneHaitian Gays and Lesbian AllianceAssociation Kourajm
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La vie des personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) en Haïti est soumise à l'instabilité politique du pays, à la prédominance de la religion catholique et à la pauvreté qui touche une grande partie de la population. Bien que peu de lois soient utilisées contre les personnes LGBT en Haïti, elles trouvent encore peu de soutien.
Sommaire
1 Statut légal
2 Sida/VIH
3 Société et culture
4 Notes
5 Liens externes
Statut légal |
Les relations sexuelles entre adultes de même sexe consentants et dans la sphère privée sont légalement permises depuis 1986. La majorité sexuelle est de dix-huit ans.
En 2017, une loi adoptée par le Sénat prévoit que « les auteurs, co-auteurs et complices » d'un mariage entre deux personnes de même sexe risquent une peine de trois ans de prison ferme et une amende de 500 000 gourdes (environ 7000 euros). Par ailleurs, elle bannit « toutes manifestations publiques d'appui à l'homosexualité et de prosélytisme en faveur de tels actes », ce qui constitue, pour Marianne, une homophobie d'État[1].
Sida/VIH |
Lors de l'apparition de l'épidémie de sida, le virus a été présenté comme transmis entre autres par les Haïtiens[2]. Bien qu'affectant surtout les hétérosexuels en Haïti, le sida y a été très vite associé aux homosexuels, ce qui a renforcé leur stigmatisation[3], malgré les actions d'information de personnalités haïtiennes comme Nancy Roc ou Arnold Antonin. Le manque de structures socio-médicales freine la lutte contre l'épidémie.
Société et culture |
En 2008, quelques personnes ont défilé lors de la première marche des fiertés du pays[4].
En 2010, à la suite du tremblement de terre touchant l'île et les problèmes qui en découlent, le groupe FACSDIS est fondé[5] à Port au Prince. L'association vise à regrouper et se battre pour les droits des femmes lesbiennes et bisexuelles[6].
Le 17 mai 2012 a eu lieu le premier congrès national contre l'homophobie[4],[7]. La même année, l'association Kouraj crée le mouvement M pour lutter contre l'homophobie[7].
Il existe seulement deux associations LGBT reconnues en Haïti. Elles sont quotidiennement victimes d'insultes, de menaces et de violences[1].
Notes |
Robin Gabaston, « Haïti : le Sénat vote une loi instaurant une homophobie d'État », marianne.net, 3 août 2017.
(en) « Opportunistic Infections and Kaposi's Sarcoma among Haitians in the United States », sur www.cdc.gov (consulté le 9 novembre 2018)
(en) « Country Profile - Haiti | The Age Of Aids », sur www.pbs.org (consulté le 9 novembre 2018)
Premier congrès national contre l'homophobie en Haïti
« Emission n°41 », CASES REBELLES, 31 janvier 2014(lire en ligne, consulté le 9 novembre 2018)
« Facsdis: Presentation Facsdis », sur Facsdis (consulté le 9 novembre 2018)
« S’assumer en tant que gay: un moyen de combattre l'homophobie en Haïti », Yagg, 8 octobre 2012(lire en ligne, consulté le 9 novembre 2018)
Liens externes |
- Haitian Gays and Lesbian Alliance
- Association Kouraj
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